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Milan Kundera : Prix mondial Simone et Cino del Duca 2009

Lectures d’extraits de son ouvrage Une rencontre

L’écrivain Milan Kundera a reçu, sous la Coupole de l’Institut de France, le Prix mondial Simone et Cino del Duca 2009, le mercredi 10 juin, pour « récompenser sa carrière et rendre hommage à l’ensemble de son œuvre ». Milan Kundera s’était exceptionnellement déplacé pour recevoir ce prix. Canal Académie vous propose dans cette émission quelques extraits de son dernier ouvrage paru Une rencontre.


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Comme on le sait, Milan Kundera est un écrivain tchèque, il est né en 1929 (il fête donc cette année ses 80 ans). Il est arrivé en France, rejeté par son pays passé sous la botte soviétique, en 1975, et a obtenu la nationalité française en 1981.



Milan Kundera a publié en avril 2009 un livre intitulé Une rencontre. On s’étonne de ce singulier puisque ce livre salue plusieurs artistes, peintres, écrivains, romanciers, poètes, cinéastes, que Kundera a aimés au cours des multiples rencontres de sa vie. Mais sans doute, toutes ces rencontres n’en font-elles, pour lui, qu’une seule, ainsi que l’exergue du livre peut le laisser penser : rencontre de mes réflexions et de mes souvenirs, de mes vieux thèmes (existentiels et esthétiques) et mes vieux amours (Rabelais, Janacek, Fellini, Malaparte...).

Et parmi ces « vieux amours », il en est deux, tout particulièrement, sur lesquels nous vous proposons de nous attarder un instant dans cette émission, en vous faisant entendre quelques extraits qui concernent deux académiciens, Anatole France, de l’Académie française, et Iannis Xenakis, de l’Académie des beaux-arts.

Anatole France, Milan Kundera le souligne, est un écrivain mis sur les listes noires. Il était de mauvais ton d’y faire référence (à cause de ses prises de position dans les débats de son époque) et comme le disait Cioran à Kundera : « Ne prononcez jamais ici son nom à haute voix, tout le monde se moquera de vous ».

Qu’importe à Kundera qui défend un auteur qu’il aime, trop injustement oublié dont le successeur à l’Académie fut Paul Valéry, lequel ne goûtait guère les romans en général et Anatole France en particulier... Ecoutez ce que relate Kundera sur cet épisode.

Kundera poursuit sa défense d’Anatole France, lequel, rappelons-le, avait publié en 1911, Les Dieux ont soif.

Et, un peu plus loin, toujours dans ce chapitre consacré à Anatole France, dont l’un des autres romans les plus célèbres est(...)


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