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Les mondes nouveaux de la biologie par François Gros

Un nouveau livre du Secrétaire perpétuel honoraire de l’Académie des sciences

La recherche en biologie a opéré une révolution durant ces dernières années. Elle s’affine au fur et à mesure des découvertes. Elle devient synthétique, bio informatique et s’intéresse de très près aux ARN, acides ribonucléiques qui jouent un rôle clé dans la régulation des activités cellulaires à tous les niveaux et dans tous les règnes vivants. A travers Les nouveaux mondes de la biologie paru aux éditions Odile Jacob, François Gros de l’Académie des sciences, revient sur cette aventure et sur ses applications médicales dans les années à venir. Rencontre avec l’auteur.


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Dans Les mondes nouveaux de la biologie, François Gros dresse une cartographie historique des avancées en matière de biologie. « Il s’agit de montrer comment une meilleure compréhension du vivant peut permettre de mieux cibler les applications concrètes dans le domaine de la santé ».
Depuis le tout début du XIXe siècle, époque à laquelle le terme de « biologie » est apparu, les évolutions ont été nombreuses et les spécialisations de plus en plus fines, au point que « les techniques physiques chimiques mathématiques, informatiques sont en train de s’emparer de la biologie » nous explique l’auteur.

François Gros a fait le choix dans son livre de s’intéresser plus particulièrement à deux aspects de la biologie moléculaire : la biologie synthétique et les ARN régulateurs.

La biologie synthétique n’est rien d’autre que « la conjonction entre la chimie de synthèse et la connaissance de la cellule avec l’intention d’essayer de modifier par synthèse chimique des constituants majeurs de la cellule ».
En d’autres termes, il s’agit de substituer des gènes ou des génomes par des produits conçus en laboratoire et dans lesquels on introduit volontairement des modifications. A terme, on obtient de nouveaux produits d’intérêts biotechnologiques « pour l’agriculture, pour la lutte contre la pollution ou la fabrication de nouveaux agents pharmacologiques » rappelle le biologiste. Ont ainsi été synthétisés le virus de la poliomyélite, mais aussi des génomes de bactéries.
Une fois synthétisés, la seconde étape consiste à remplacer le génome naturel par le génome « artificiel ». Sur ce point, deux écoles s’affrontent comme nous l’explique le biologiste :(...)


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