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Les recommandations des Académies des sciences au G8

Deux thèmes phare : la perennité de l’énergie et la grippe aviaire

André Capron, membre de l’Académie des sciences et délégué aux relations internationales, détaille les recommandations faites par les huit académies aux grandes puissances du monde. Deux sujets ont mobilisé l’attention des scientifiques : prévoir le risque d’une pandémie et faire face à la pénurie d’énergie.


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À l'occasion du G8 qui se réunit du 15 au 17 juillet 2006 à Saint-Petersbourg, pour la deuxième année consécutive, les académies des sciences ont rassemblés leurs forces pour mettre en garde les huit grandes puissances du monde face aux risques des maladies infectieuses et aux problèmatiques de la pérennité et la sécurité de l'énergie.

Rappelons que le G8 regroupe :
- Les Etats-Unis
- Le Japon
- L'Allemagne
- Le Royaume-Uni
- La France
- L'Italie
- Le Canada
- La Russie, depuis 1998.

Rassembler une fois par an les chefs d'Etats afin d'évoquer les problèmes économiques et environnementaux fut l'initiative du président de la République Valéry Giscard d'Estaing, en 1975. À l'époque, ils n'étaient seulement que cinq pays.

Cette année, aux huit académies des grandes puissances concernées, trois autres se sont rajoutées : l'Académie des sciences de Chine, de l'Inde et de l'Afrique du Sud.

Trois thèmes ont été retenus pour ce sommet, et deux ont été traités par les académiciens :
- la pérénnité et la sécurité de l'énergie
- les grippe aviaire et les mala dies infectieuses
- l'éducation (traité par les ministres de l'Education des différents pays)

Prospérité économique, développement social et protection de l'environnement sont les trois points importants, nécessaires au développement durable.
À cela s'ajoute la nécessité de diversifier nos ressources énergétiques, de les rendre accessible aux pays en voie de développement, de limiter au maximum le gaspillage, et d'arriver à emprisonner le rejet de CO2 dans l'athmosphère.

Quant aux maladies infectieuses et plus particulièrement la grippe aviaire, l'accent est mis sur la necessité de fournir aux pays en développement les outils nécessaires pour détecter les foyers du virus. Les instances intergouvernementales telles que l'Organisation mondiale de la santé et l'Organisation mondiale de la santé animale, doivent être informés au plus tôt de l'existence d'infections. Après la prévention, reste la recherche d'un traitement ou d'un vaccin. Car si la grippe aviaire ne fait plus parler d'elle pour le moment, en cas de transmission à l'homme, l'industrie pharmaceutique ne serait pas capable de fournir la population mondiale en médicaments.

André Capron, membre de l'Académie des sciences et délégué aux relations internationales, nous explique en détail les recommandations faites par ses confrères français et étrangers.
(...)


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